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	<title>Détermination spécifique &#8211; Sarah Guillocheau</title>
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	<link>https://sarah-guillocheau.com</link>
	<description>Spécialiste en écologie des vers de terre</description>
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		<title>Les manchons de mousses corticoles, un micro-habitat riche en Invertébrés</title>
		<link>https://sarah-guillocheau.com/article-naturae-manchons-mousses/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Mar 2023 13:43:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Détermination spécifique]]></category>
		<category><![CDATA[Expertise lombricienne]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature grise]]></category>
		<category><![CDATA[Vulgarisation scientifique]]></category>
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					<description><![CDATA[Saviez-vous que les manchons de mousses corticoles abritent d’avantage d’invertébrés que le sol (à surface égale) ? Un inventaire de la faune invertébrée vivant dans le sol et dans les mousses corticoles a été mené dans deux forêts, situées dans la Réserve naturelle nationale du Marais de Lavours et la Réserve naturelle régionale de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Saviez-vous que les </b><b>manchons de mousses </b><b>corticoles abritent d’avantage d’invertébrés que le sol (à surface égale) ?</b></p>
<p style="text-align: justify;">Un inventaire de la faune invertébrée vivant dans le sol et dans les mousses corticoles a été mené dans deux forêts, situées dans la Réserve naturelle nationale du Marais de Lavours et la Réserve naturelle régionale de la Galerie du Pont des Pierres (Département de l’Ain). Au total, 32 338 spécimens ont été collectés, correspondant à trois phylums (Mollusques, Annélides et Arthropodes) et 24 groupes taxonomiques. À surface égale, les manchons de mousses comportent davantage d’Invertébrés que le sol. Les Acariens sont très majoritaires et plus abondants que les Collemboles, eux-mêmes dix fois plus nombreux que les Hyménoptères (Fourmis), les Coléoptères, les Araignées et les Cloportes. En hiver, le peuplement du sol et des mousses à Lavours semble nettement différent de celui d’été et des peuplements du Pont des Pierres. Il existe un gradient d’abondance depuis le sol jusqu’à la hauteur d’environ un mètre, que l’on retrouve également en été, mais qui fait défaut au Pont des Pierres. Les inondations hivernales sont probablement responsables de cette répartition altitudinale des Invertébrés à Lavours, où les manchons muscicoles jouent un rôle de refuge pour les Arthropodes. Plus généralement, les coussins de mousse fonctionnent en annexe de la litière du sol avec un continuum d’espèces.</p>
<p>Retrouvez la démarche, les résultats et les conclusions d’un tel inventaire dans l’article paru en français dans la revue Naturae.</p>
<p><a href="https://doi.org/10.5852/naturae2023a4" target="_blank" rel="noopener">Cliquez ici pour lire l’article dans son intégralité ! </a></p>
<div dir="ltr" style="text-align: center;" data-canvas-width="39.284" data-font-name="g_font_113_0" data-angle="0"><span style="font-size: 8pt;">Crédit photo: Réserve naturelle nationale du Marais de Lavours (RNNML)</span></div>
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]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Détermination des espèces lombricienne de Palaiseau pour le projet TRAM’BIOSOL</title>
		<link>https://sarah-guillocheau.com/determination-vers-de-terre-trambiosol-trame-brune/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 May 2022 09:48:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Détermination spécifique]]></category>
		<category><![CDATA[Expertise lombricienne]]></category>
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					<description><![CDATA[ TRAM’BIOSOL: Intégration de la Trame brune et de la biodiversité lombricienne dans les programmes d’aménagement urbain à l’échelle des quartiers. Biodiversité, aménagement urbain, morphologie : le Plan urbanisme construction architecture, l’Office français de la biodiversité et la Direction générale de l’aménagement du logement et de la nature se sont unis pour solliciter des équipes associant chercheurs [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"> TRAM’BIOSOL: Intégration de la Trame brune et de la biodiversité lombricienne dans les programmes d’aménagement urbain à l’échelle des quartiers.</h2>
<p style="text-align: justify;">Biodiversité, aménagement urbain, morphologie : le Plan urbanisme construction architecture, l’Office français de la biodiversité et la Direction générale de l’aménagement du logement et de la nature se sont unis pour solliciter des équipes associant chercheurs et acteurs de l’aménagement, afin qu’elles contribuent à favoriser notre compréhension de l’impact de la forme urbaine sur la biodiversité, à l’échelle de nos villes occidentales.</p>
<p style="text-align: justify;">TRAM’BIOSOL, porté par Sol Paysage, l’Université de Rennes 1 et l’Agence d’architecture Lambert-Lenack, a ainsi remporté l’appel à projets de recherche. Le premier objectif est de comprendre l’impact des différentes formes urbaines (bâti et non-bâti) sur la Trame Brune et leurs conséquences sur la dispersion et l’assemblage des communautés lombriciennes.<br />
Les parcelles étudiées se positionnent selon l’intensité de deux gradients : anthropisation des sols et isolement par des barrières viaires. La participation de  familles volontaires pour ouvrir leur jardin a permis d’associer des terrains publics et privés à cet inventaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour cette première campagne, les porteurs du projet m’ont fait confiance pour déterminer les 5615 vers de terre échantillonnés dans 66 points de la ville de Palaiseau. Ce sont ainsi 20 espèces qui ont été identifiées.</p>
<p style="text-align: justify;">Les résultats ont été présentés par Jeanne Maréchal (Sol Paysage) lors du 12ème Colloque International d’Ecologie des Lombriciens (International Symposium on Earthworm Ecology – ISEE XII).</p>
<p style="text-align: justify;">Ci-dessous la présentation du projet par Daniel Cluzeau (Université de Rennes 1) et Xavier Marié (Sol Paysage) lors des « Rencontre Acteurs / Chercheurs : Comment concilier densification du bâti et biodiversité ? » du 22 mars 2022</p>
<p style="text-align: center;"><iframe loading="lazy" src="//www.youtube.com/embed/gQ3oA5Z1JHg" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>L’agroforesterie pour anticiper le changement climatique ? Détermination des vers de terre du programme oasYs</title>
		<link>https://sarah-guillocheau.com/agroforesteriedetermination-vers-de-terre-programme-oasys/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 15:14:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Détermination spécifique]]></category>
		<category><![CDATA[Expertise lombricienne]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour anticiper le changement climatique et la raréfaction de l’eau et de l’énergie fossile, l’INRAe expérimente de nouveaux systèmes laitiers sur le site expérimental de Lusignan (en ex Poitou-Charentes). Faire brouter des arbres sur pieds aux vaches, une forme de pâturage inédite dans le cadre d’un système d’élevage de vaches laitières basé sur l’herbe, les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour anticiper le changement climatique et la raréfaction de l’eau et de l’énergie fossile, l’INRAe expérimente de nouveaux systèmes laitiers sur le site expérimental de Lusignan (en ex Poitou-Charentes). Faire brouter des arbres sur pieds aux vaches, une forme de pâturage inédite dans le cadre d’un système d’élevage de vaches laitières basé sur l’herbe, les fourrages…et les feuilles d’arbre.</p>
<p>Afin d’évaluer l’impact de cette nouvelle technique sur la biodiversité des sols, Guénola Pérès et son équipe (l’Institut Agro Rennes / INRAe) ont réalisé une campagne de prélèvement de vers de terre en 2016 puis en 2021.</p>
<p>Ils m’ont fait confiance pour déterminer chaque ver de terre à l’espèce et les peser individuellement.  En un mois c’est donc plus de 3000 individus et une quinzaine d’espèces qui sont passés sous loupe binoculaire.</p>
<p>Pour en savoir plus sur le programme  oasYs : <a href="https://www.inrae.fr/actualites/arbres-pieds-nourrir-vaches">https://www.inrae.fr/actualites/arbres-pieds-nourrir-vaches</a></p>
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